Récit n°48 – Les étoiles vagabondes

Une nouvelle ville explorée. Charleville. Ses briquettes. Son Rimbaud. Mon esprit qui divague.

Il est parfois difficile de saisir le pourquoi. Pourquoi sommes-nous là, sur cette terre ? Et puis parfois, il y a ces modèles qui vous guident. Qui comme vous, ont été des étoiles vagabondes dans l’univers.

L’un des miens se nomme Albert Camus. Je ne connais que trop peu son oeuvre. Mais je connais un peu sa vie. Et celle-ci m’est apparue comme révélatrice. Ici à Charleville, c’est l’âme d’un autre homme de littérature qui hante les murs. Arthur Rimbaud.

Sur les bords de Meuse, des vers assis. Julien Vaurillon.

Les deux ont des choses en commun. Leur fin. Jeunes (37 ans pour Rimbaud, 46 ans pour Camus). Une envie de dévorer le monde. De toucher à tout. Des hommes également bouleversés, torturés, qu’on imagine l’esprit bouillonnant, aux nuits courtes, parfois.

Des figures aux pérégrinations multiples. Qui m’inspirent. Qui me fascinent. Demain nous irons sur la tombe d’Arthur. Une boîte aux lettres serait positionnée à l’entrée du cimetière. On pourrait lui écrire jusqu’à l’au-delà. D’ici là, je vous laisse avec ce texte écrit il y a quelques mois.

Tu vois cet enfant assis à l’arrière du monospace de ses parents ? Celui qui se demande si la lune le suit. Si ses rêves se réaliseront ou s’ils resteront enfouis dans la nuit. C’est moi. Hier. Aujourd’hui. Demain. Un doux rêveur qui avance. Cherchant sa lune du coin de l’oeil.

@jvaurillon

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